La vie de Richard Van De Wal est un conte de fée où se mêlent joies et peines. Né d’un couple mixte, le bébé a grandi avec sa mère au Burkina Faso suite à la séparation de papa et maman. Il n’a donc pas connu son père encore moins les Pays-Bas, la terre de son père. Il y a un an, le père décide de reconnaître son fils et de le faire venir à son chevet car aliter par une maladie. Dix jours après l’arrivée de Richard, son père s’endort du sommeil éternel le laissant seul face son destin. Le garçon qui n’avait que 19 ans à l’époque s’est « mis à flotter dans la maison » que lui a léguée son père et d’autres biens. L’environnement lui est étranger. Responsabilité à la va-vite, le gamin au bord de la déprime lance un appel détresse. « Je vous en prie aidez-moi à faire venir ma mère. Je me sens si seul, je ne sais quoi faire » supplie-t-il. En fait, Richard n’a pas été autorisé à se faire accompagner par sa mère lors de son voyage retour. Et depuis, le garçon dit avoir, tout essayé mais point de visa pouvant permettre à sa mère de le rejoindre. « J’ai eu vent de son histoire. En tant que mère, je ne peux pas rester insensible à la détresse d’un enfant. Mais également en ma qualité de ministre en charge des Burkinabè de l’étranger, il est de mon devoir d’apporter, dans la mesure du possible mon soutien à tout membre de la diaspora. Etant en visite de travail à Bruxelles, j’ai fait le déplacement de Stein pour bien cerner la situation de ce compatriote et envisager un solutionnement » a indiqué le ministre. En compagnie des responsables du mouvement associatif local des Burkinabè, le ministre délégué a rendu une visite à Richard. A l’issue de la rencontre Mme le ministre a fait le constat selon lequel « le compatriote est vraiment dans un besoin d’assistance ». Et le ministre de promettre de prendre attache avec les autorités compétentes pour que sa situation évolue positivement.

Service de presse et communication de l’Ambassade